Frontière mauritanienne – Nouadhibou


On marche tous les deux le long de la côte de Nouadhibou. Je lui serre fort la main, sans doute un peu trop. Elle est heureuse ce soir, il me semble. Elle aime quand il n’y a rien autour. Mon amour a besoin d’espace, m’a-t-elle dit un jour. On fait halte au bout du Cap blanc. Je songe au radeau de la méduse, aux hommes accablés, à ceux qui restent plein d’espoir jusqu’au bout. Le soleil se couche sur la mer agitée. Extrait de Frontière mauritanienne – Nouadhibou

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